lundi 28 février 2022

Tyr la Main Juste

Puissance majeure de la Maison de la Triade

Alias: 
Le Dieu mutilé, Les Mains égales, Dieu de la Justice, Le Seigneur de la Justice, Le Dieu Juste, Le Seigneur Aveugle, Le Manchot  -  Dénigrement : Sans-Yeux
AlignementLB
Alignement du clergé : LB, NB, LN.
Adorateurs : Paladin, juge, magistrat, avocat, milicien, les opprimés
Alignement des fidèles : LB, NB, CB,LN
Attributions: Justice
Autres nomsAnachtyr au Calimshan
Supérieur: Aucun
Alliés: Ilmater, Lathandre, Torm
Armes de prédilection"Justiciar" (épée longue)
Domaines divinsBien, Connaissance, Guerre, Jugement, Loi.
EnnemisBaineBhaalCyric, Mask, Talona et Talos.
Jours saints: Cérémonie de la Justice vigilante, l'Amputation,  l'Aveuglement,
Symbole: Marteau de guerre dressé sur lequel est posé une balance parfaitement équilibrée

Tyr (tir) est un noble guerrier dont l'âme est forte et toute entière dévouée à la justice. C'est est un dieu immigrant arrivé sur Toril depuis une autre sphère. Utopiste, il se veut le père qui façonnera une société parfaite à partir des peuples de Faerûn, qu'il considère comme ses enfants prodigues. Le Dieu Manchot a perdu sa main droite lors d'un combat contre l'entité avide appelée Kezef le molosse du chaos. La cécité de Tyr date des Temps des Troubles, quand Ao lui-même le frappa aux yeux en punition d'avoir été témoin du vol des Tablettes du Destin et de n'avoir pas empêché la discorde de naître entre les dieux de Toril. Ses adorateurs ont fait des stigmates de Tyr des symboles de la justice impersonnelle et du prix que les justes doivent payer pour parcourir le chemin du droit et de la défense stoïque de la loi Certaines sectes dévouées à Tyr particulièrement radicales préconisent l'automutilation de leurs membres, une pratique qui est condamnée par la majorité des fidèles. Il est cependant d'usage de se couvrir l'un des ses yeux d'un voile léger et de porter un gant d'une couleur différente en l'honneur du Seigneur Aveugle.


Tyr et le plan primaire

Tyr reste très énigmatique pour ceux qui ne font pas partie de son Église. Il représente une justice tellement stricte qu'il est difficile de voir en lui la moindre subtilité. Pour ses disciples, c'est le père par excellence, qui fait tout pour que ses enfants puissent vivre dans un monde paradisiaque (même s'il sait qu'une telle entreprise est vouée à l'échec). Tyr est un dieu profondément bon qui aimerait régler tous les problèmes auquel il doit faire face comme s'il se trouvait au sein d'une famille unie. Malheureusement, il sait que cela ne peut pas être, ce qui explique sa profonde tristesse. Il protège énormément ses prêtres et a beaucoup plus de chances de se manifester que les autres dieux lorsqu’ils se trouvent en danger..

Son clergé est puissant dans toutes les régions civilisées. Les membres du culte perçoivent le monde à travers le prisme de valeurs morales très bien définies. Ils souhaitent que Faerûn soit régi par des lois justes appliquées avec diligence. Ce n'est qu'ainsi que le continent pourra continuer à progresser.

Les adeptes du culte ne tolèrent pas la moquerie, la parodie ou la remise en cause des principes de leur foi. Le clergé de Tyr est particulièrement bien organisé et susceptible de fournir assistance, équipement, soins et hébergement aux fidèles si le besoin s'en fait sentir. Bien évidemment, des services seront demandés par la suite pour rembourser la dette ainsi contractée. Dans les régions où ne règne aucune loi, les prêtres de Tyr servent de juges, de jurés et d'exécuteurs. Dans les contrées civilisées, ils deviennent des experts en droit, des conseillers juridiques et ils peuvent même prendre la parole pour le compte des accusés. Ils ne soutiennent jamais une loi qu'ils estiment injuste.


Histoire et Relations

L'arrivée de Tyr sur Faerûn en -247 CV est connue sous le nom de Procession de la justice. Jaillissant d'un portail près de l'Alaghôn moderne, dans le Turmish, il mena une force composée de 200 archons le long du Bief de Vilhon dans une tentative pour pacifier le reste de l'ancien Jhaamdath, qui en était réduit à l'immoralité et au brigandage suite à la destruction de cet empire par ses ennemis elfes. Lors de la bataille qui s'en suivit, l'armée menée par Tyr tua Valigan Troisième-Né, un dieu mineur de l'anarchie dont l'ascension en -769 coïncida avec l'arrivée au pouvoir de l'Exalté Thelasand IV, dont la soif de sang intensifia les conflits entre l'Empire et les elfes.

Les actions et les sacrifices de Tyr durant la Procession (qui dura jusque en -238) attira l'attention d'Ilmater, qui était alors une divinité peu connue et qui rejoignit les forces de Tyr en -243 CV. Des années plus tard, alors que la Procession s'était achevée avec la mort ou le bannissement de la plupart des servants de Tyr et que le dieu lui-même commençait à s'intéresser plus à Toril dans son ensemble qu'à sa seule campagne initiale, Torm rejoignit le Juste en tant que maître de guerre. Avec Ilmater, Ils sont, aujourd'hui encore, désignés par le nom de la Triade.


La Triade fut fondée en -243 CV (The Triad by Earl Geier)

Plus de 1600 ans après son arrivée, Tyr a étendu son influence sur tout Faerûn, et rares sont ceux qui ne connaissent ni son nom ni les idéals enthousiastes qu'il représente. Sa voix est celle de la civilisation, pressant la rédaction de codes légaux et moraux, et souhaitant la tenue de procès équitables pour les êtres intelligents de toutes les nations. A cet égard, Tyr est autant progressiste que conservateur, il est une force de développement culturel dans les terres dont le système légal est inexistant ou corrompu, et au contraire, un défenseur du statu quo dans les nations possédant des codes légaux bien établis. Lors de sa présence relativement courte sur Toril, il s'est attiré l'inimitié de nombreuses divinités. Il s'oppose férocement aux dieux de la tyrannie, du mal ou de l'immoralité, et particulièrement à BaineBhaal, Cyric, Mask, Talona et Talos.


Dogmes

Les novices reçoivent les instructions suivantes :

« Révèle la vérité, punis les coupables, restaure la justice et agis toujours avec droiture. »

Tyr et ses fidèles ont dédié leur existence à la cause de la justice et à la vengeance justifiée. Cela ne signifie pas qu’ils souhaitent que tous les gens soient égaux, comme certains le pensent, mais plutôt qu’ils défendent ce qui est juste, tout en traquant et en châtiant les coupables. Les Tyréens souffrent d’une grande étroitesse d’esprit pour tout ce qui touche à la théologie. Pour eux, le gris n’existe pas : tout est blanc, soit noir.

Les prêtres prêtent serment de faire respecter la loi partout où ils vont et de punir les contrevenants. Ils doivent systématiquement coucher sur le papier le moindre de leurs actes et de leurs décisions. Grâce à ces registres, il est possible de corriger ses erreurs, de mieux connaître les lois de la contrée dans laquelle on se trouve, mais aussi de transmettre aux autres prêtres la description des criminels. Aucune injustice ne doit rester impunie. Les prêtres de Tyr doivent également être des observateurs avisés, afin de deviner à l’avance qui a l’intention de violer la loi, ce qui leur permet de prendre les devants et d’agir avant même que le crime soit commis. Et un mot comme en cent, il leur faut respecter la loi et interdire à quiconque de la violer, les contrevenants devant être châtiés sans attendre.

L’Eglise fonctionne selon un système très organisé, tant au niveau de ses règles internes que du fonctionnement de ses temples fortifiés. Les fidèles peuvent trouver le gîte et le couvert dans ces édifices, mais aussi une monture fraîche, des sorts de soins et autre assistance magique, des armes, de l’équipement et toutes sorts de conseils. Si l’individu sait qu’il n’a pas été fidèle à son dieu, il a également la possibilité de se confesser et de faire pénitence. Depuis quelques années, les titres utilisés par le clergé sont les suivants, par ordre d’importance :

  • Acolyte des Lois
  • Frère Solennel
  • Gardien de la Loi
  • Epée de Tyr
  • Marteau de Tyr
  • Garde Vigilant
  • Capitaine des Justes
  • Vengeur
  • Maître Vengeur
  • Abbé
  • Seigneur Abbé
  • Suprême Vengeur
  • Chevalier commandant
  • Seigneur Marteleur
  • Défenseur de la Justice
  • Gardien de la Balance

Activités quotidiennes

Dans les régions où la seule loi est celle de l’épée, les prêtres de Tyr font office de juge, de jury et de bourreau. Dans ce type de situation, leur code est très proche « d’œil pour œil, dent pour dent », tout en appliquant la coutume connue sous le nom de « clémence de l’ignorance ». Cela signifie que, si quelqu’un ignore vraiment les règles à suivre, une petite transgression peut être pardonnée, à condition qu’elle s’accompagne d’un avertissement et d’une explication de la loi. Dans le même temps, l’infraction est consignée dans le registre du prêtre, qui la transmettra ensuite à tous les autres Tyréens.

Dans les régions civilisées, les Tyréens font office d’experts pour tout ce qui touche à la loi. Ils donnent des conseils et défendent les accusés lors de leur procès. L’argent qu’ils gagnent est intégralement reversé à l’Eglise.

Souvent, les Tyréens sermonnent ceux qui n’ont pas respecté telle loi ou telle règle, mais ils sont également là pour présenter au pouvoir en place les plaintes justifiées des gens du peuple. Ils ne font jamais respecter une loi qui va à l’encontre des autres ou qui est manifestement injuste. Les prêtres de Tyr ont également pour obligation de venger ceux qui sont incapables de le faire eux-mêmes. Lorsqu’une telle mission leur échoit, ils commencent par promettre aux victimes qu’elles seront vengées, puis défient ouvertement les criminels.


Les jours saints

Chaque mois, les prêtes se livrent à une succession de hauts rituels.

Le premier est la Vision de la Justice qui se déroule le 1er jour du mois, puis viennent l’Amputation le 13 du mois et l’Aveuglement le 22 du mois. Ces trois cérémonies s’accomplissent à grand renfort de prières, de chants et d’illusions (un marteau gigantesque brillant d’un éclat blanc pour la vision de la Justice, une énorme main droite dans un halo de sang pour l’Amputation et deux yeux qui se mettent à libérer un flot de larmes enflammées pour l’Aveuglement).

Au début de la troisième de ces cérémonies, les prêtes se mettent sur les yeux un bandeau de tissu damasquiné pour symbolisé la cécité de leur dieu.

En plus des hauts rituels, les Tyréens se livrent à plusieurs séances de prières quotidiennes. Chacun de ces rites quotidiens suit un agencement immuable : chant d’invocation, prière générale orchestrée par un prêtre de haut rang, court sermon ou lecture des jugements sacrés de Tyr, et enfin hymne de clôture.

Dans les temples et abbayes dédiées au Juste, ces cérémonies s’effectuent toutes les deux heures, de jour comme de nuit, mais les plus importantes ont lieu à l’aube, à midi, puis à l’équivalent local de six heures de l’après-midi et de neufs heures du soir. 

Le rituel de l’aube, ou Eveil, se dit à voix basse et permet à chacun de renouveler sa fois en Tyr.  Le Marteau du Zénith, qui se tient à midi, est l’expression exubérante de la vigilance et des prouesses martiales et de l’ensemble du clergé. Puis vient la Haute Justice, qui se déroule lors du repas du soir et prends la forme d’une célébration calme et fière des commandements du dieu et de la raison d’être de son Eglise. Enfin, le Souvenirs des Justes tombés pour la bonne cause est un rituel émouvant dédié à ceux qui ont fait don de leur vie pour la justice, et ce, qu’ils fassent partie des fidèles ou non. C’est une cérémonie extrêmement digne qui tire souvent quelques larmes à ceux qui y assistent, même s’il ne s’agit pas de disciples de Tyr.


Tenues

Les prêtes de Tyr portent une robe bleue et violette, agrémentée d’une écharpe blanche. Il ajoutent à cette tenue un gant blanc à la main gauche et un noir à la droite.

Dans la vie de tous les jours, les prêtres portent l’armure ou des vêtements pratiques, décorés au niveau de l’épaule par le Symbole du Juste.


Lieux de culte principaux

La Maison de la Main de Tyr est le plus grand temple de l'Église. Il est situé à Milvarune, dans la petite nation de Thesk. Ce lieu de culte est la base des Chevaliers de la Justice, une unité de cavalerie lourde dont les armures rutilantes et les lances abaissées ont été la dernière image aperçue par bien des envahisseurs thayviens. Certains sages n'hésitent pas à dire que cette armée constitue l'allié "le plus surprenant mais le plus fidèle de la Symbule". En effet, jamais Thay n'a réussi à s'imposer à ces preux chevaliers.

La Forteresse Fidèle se dresse en Téthyr, au sud de Zazesspur. En effet, les prêtres de Tyr ont grandement aidé à pacifier un Téthyr ravagé par la guerre. Ils œuvrent en groupes importants envoyés par l'abbaye-forteresse.

La Maison de la Justice éternelle est un temple consacré à Tyr et Torm à Sundabar. Construit en face du Cercle, à l'opposé du Palais du maître, le temple a une allure de forteresse. Vers 1372 CV, la protectrice de la justice en charge du temple est Lathkiera Morlund. Elle succède à Triandial Vraimarteau.

Il convient également de noter qu'il existe un temple de Tyr ailleurs que sur Abeir-Toril. Cette structure se dresse sur le Roc de Bral (une des Larmes de Séluné) et on la connaît sous le nom de Temple Panthéiste de Tyr. Les cérémonies qui s'y déroulent sont semblables à celles des autres temples, si ce n'est que les fidèles qui s'y réunissent vénèrent Tyr comme le dieu de la guerre en plus de celui de la justice. Ils considèrent que le Juste est le dieu de tous les combattants d'alignement bon. Pour les prêtres de ce temple, tout dieu de la justice ou de la guerre d'alignement loyal bon est un avatar de Tyr, ce qui leur permet de recevoir leurs sorts dans de nombreuses sphères de cristal où le Juste n'est pas connu. Tyr n'est pas très populaire sur le Roc de Bral, monde miniature connu pour abriter de très nombreux pirates. Les prêtres du temple se sentent obligés de lutter contre le crime et l'injustice partout où ils les rencontrent, ce qui a causé de nombreuses croisades d'ampleur limitée. D’où qu'ils viennent, prêtres de Tyr et combattants d'alignement loyal bon sont accueillis à bras ouverts dans le Temple Panthéiste, mais ils auront sans doute du mal à accepter l'un des points d'orgue du culte local, à savoir que leur dieu est vénéré sous des noms différents sur un grand nombre de planètes.


Ordres affiliés

L'Église de Tyr peut se targuer d'avoir de nombreux ordres affiliés. Il n'est pas rare qu'un temple soutienne financièrement une unité militaire qui a pour vocation de le défendre

Les Chevaliers de la Justice forment un ordre de chevaliers constitués de paladins, de guerriers et de prêtres.
Les Chevaliers du Saint Jugement sont un ordre de paladins qui accordent la primauté à la partie "loyale" de leur alignement
Les Chevaliers de l’Epée Miséricordieuse constituent un ordre de paladins privilégiant l'aspect bien et lutte contre le mal.
Les Marteaux de la Justice forment un ordre d'élite paladins œuvrant dans la région d'Eauprofonde et dont les membres étaient initialement issus des deux ordres précédents. Pour intégrer les Marteaux, il faut être nominé par l'un des membres du groupe et bénéficier de l'appui d'un prêtre de haut rang. Tout paladin répondant à ces critères doit ensuite veiller toute une nuit durant dans le sanctuaire de son temple. Si Tyr le juge digne d'appartenir à son ordre d'élite, il lui envoie une vision sous la forme de son marteau de guerre. Ne recevoir aucune vision n'est pas considéré comme un échec, mais comme le signe que le postulant est encore trop inexpérimenté. Il peut d'ailleurs postuler de nouveau à date ultérieure. Par contre, si la vision que Tyr envoie est celle de son épée, c'est que le paladin a trahi son dieu (consciemment ou non) et qu'il doit immédiatement partir en quête pour se faire pardonner sa faute. S'il mène sa mission à bien, Tyr lui pardonne et il peut intégrer les Marteaux. Il est impossible d'abandonner une telle quête ; le paladin doit à tout prix l'accomplir, au sacrifice de sa vie s'il le faut.
Les Chevaliers de Samular est un ordre de paladins au service de Tyr est entièrement dévoué à la suprématie de la loi. 
L'Ordre de la Coupe d'Or est un ordre mixte de paladin d'Ilmater et de Tyr. Il est consacré au soin et à la protection des malades, des innocents et des faibles. Ses membres sont les homologues pacifiques des Compagnons du Noble Cœur, apaisant les blessures du monde plutôt que recherchant quelque mal à détruire. Ils ne sont pas opposés à de telles actions, mais perçoivent leur rôle comme quelque chose de différent, bien qu'ils ne soient pas pacifistes et n'hésitent jamais à combattre le mal quand ils y sont confrontés.

 

Références

  • Eric L. Boyd, Erik Mona (May 2002). Faiths and Pantheons. Wizards of the Coast. ISBN 0-7869-2759-3.
  • Ed Greenwood, Sean K. Reynolds, Skip Williams, Rob Heinsoo (June 2001). Forgotten Realms Campaign Setting 3rd edition, Wizards of the Coast. ISBN 0-7869-1836-5.
  • Jeff Grubb, Ed Greenwood and Karen S. Martin (1987). Forgotten Realms Campaign Set (Cyclopedia of the Realms), TSR, Inc. ISBN 0-8803-8472-7.
  • Cordell, Ed Greenwood, Chris Sims (2002). Royaumes Oubliés (Les) , Wizards of the Coast. ISBN 2-84785-004-X.
  • Bruce R. Cordell, Ed Greenwood, Chris Sims (2008). Royaumes Oubliés (Les) , Wizards of the Coast. ISBN 2-84785-004-X.
  • Eric L. Boyd, Andy Collins, Brian Cortijo, Thomas M. Reid, Sean K. Reynolds (2005), Champions of Valor,Wizards of the Coast, ISBN : 978-0-7869-3697-7
  • Forgotten Realms wiki.
  • La triade - The Triad by Earl Geier
  • Illustration prêtre de Tyr extrait de The Thieves Guild - site de goodies et ressources DD5
  • Site non officiel Gemmaline
  • Site non officiel Guide du Paladin
  • Forum non officiel Les chroniques de Valombre.

vendredi 25 février 2022

Les nains Duergars

Les redoutables nains gris

Duergar par William O'Connor
Les duergars sont des créatures austères et déterminées qui mènent une vie très dure dans les grandes cités-fonderies qu'ils ont bâtis dans l'Outreterre. Les nains gris sont presque aussi nombreux et répandus que les drows, leurs royaumes étant aussi riches, cruels et puissants que les vastes cités des elfes noirs.

Les duergars sont maussades, bornés et travailleurs, mais ceux sont de meilleurs voisins que les drows. Du reste, ils attaquent rarement la surface et ne cherchent pas spécialement à tourmenter leurs victimes. Ce sont les principaux artisans et marchands de l'Outreterre, leurs caravanes parcourant de long en large les sous-sols de Faerûn. Les nains gris asservissent volontiers toutes les créatures qui leur tombent sous la mains, mais ne gaspillent pas de telles ressources en organisant les cruels spectacles si divertissants aux yeux des drows. Ils se contentent de les faire travailler jusqu'à la mort.


La sombre histoire d'un peuple

L'histoire des nains gris remonte à la fondation de Barakuir, l'un des huit royaumes de Shanatar. Le Royaume de fer était sous la domination des nains d'écu du clan Duergar, qui vénérait Laduguer en tant que divinité tutélaire du royaume. Bien qu'ils aient juré fidélité au trône de Dracocrâne, les dirigeants du clan Duergar estimaient que leur roi devait être choisi pour régner sur Shanatar au terme de la deuxième Guerre des Araignées.

Minés par l'amertume, les nains de Barakuir tournèrent en masse le dos au reste de l'empire. Cette action révéla son ineptie lorsque la guerre éclata avec les illithids d'Oryndoll, cité qui s'étendait sous les plaines Étincelantes, aux alentours de -8100 CV. Bien que Shanatar ait fait tourner court l'assaut des illithids, ces derniers réussirent à couper Barakuir de toute aide extérieure. Ainsi, lorsque toucha à sa fin la Guerre des Traquesprits, Barakuir était tombée aux mains des illithids, et la plupart de ses résidents n'étaient plus qu'esclaves à leur service. 

Après des millénaires d'asservissement et d'innombrables expériences cruelles menées par les illithids, les descendants du clan Duergar muèrent en une nouvelle sous-race naine : les nains gris. Environ quatre mille ans avant l'avènement du Calendrier des Vaux, les duergars se rebellèrent contre leurs maîtres et réussirent à se libérer du joug des flagelleurs mentaux. Ces nains gris, fraîchement affranchis, creusèrent leurs propres quartiers dans la partie septentrionale de l'Outreterre, qui se trouve sous les Osraunes et dans les cavernes isolées des profon­deurs que domine le Grand Glacier.

Dans le Nord, ils fondèrent Gracklstugh, la cité des Lames, en -3717 CV. Cette cité, première de leur peuple dans le Nord, déploya ses quartiers sans concurrence à travers l'Outreterre intermédiaire et supérieure. Le Pays profond atteint son apogée aux alentours de -2600 CV, mais en -1803 CV, il commença un lent déclin après avoir écrasé la nation quaggoth d'Ursadunthar, qui s'étendait dans les profondeurs de l'Épine dorsale du Monde. Pendant les siècles qui suivirent, les duergars, qui s'étaient peut-être trop déployés, durent affronter les sauvages quaggoths (stimulés par les drows) jusqu'à ce que prennent fin les Batailles des Ours des Profondeurs en -1350 CV.

Des nains gris fondèrent Dunspeirrin au cœur de Faerûn, la Cité des Pics enfouis, à l'aplomb des Osraunes. Au bout d'un certain temps, les quartiers des Outrepics, autre nom de la cité, se développèrent jusqu'à embrasser l'Outreterre de Turmish et la côte des Dragons, et les nains gris .prospérèrent. En -1850 CV, sous le commandement de leur plus illustre reine, Duerra, les nains gris lancèrent une série d'assauts contre les drows d'Undraeth, les illithids d'Oryndoll (à qui, on dit, Duerra a ravi les secrets de l'Art invisible) et d'autres races de l'Outreterre. Les armées de Duerra dirigèrent leur haine bouillonnante vers les vestiges de Shanatar la profonde aux alentours de -1800 CV. Les nains gris envahirent également Ultoksamrin et Holorarar et s'emparèrent des cavernes d'Alatorin. Laduguer récompensa alors Duerra en lui offrant l'ascension divine. Mais après cela, Dunspeirrin tomba en un déclin qui s'étendit sur des siècles et dont ce n'est que depuis peu qu'il  émerge. Le retour de Duerra des Abîmes durant le Temps des Troubles a provoqué une nouvelle ère de construction d'empires, mais l'armée d'acier de la cité se trouve depuis trois ans enlisée dans un conflit contre l'armée d'or des nains d'Orrelatif au contrôle des cavernes de Shanatar l'ancienne.


Personnalité

Bien que les nains gris aient des qualités, comme le courage et la détermination, ce sont également des créatures avares, emportées, moroses, violentes et ingrates. ils sont rancuniers jusqu'à la mort et répertorient les offenses dont ils sont victimes. Selon eux, la force crée le droit, aussi ne font-ils montre d'aucune pitié vis à vis des faibles. Il leur arrive également d'organiser de redoutables raids pour s'emparer de l'or de leurs voisins.

Ceci étant dit, les duergars s'occupent généralement de leurs affaires et travaillent dur pour améliorer la qualité de leur artisanat. Quand un nain gris a une idée en tête, rien ne saurait le faire renoncer. Ils ne sont loyaux qu'envers eux-mêmes, mais ils ne font jamais leur travail à moitié.


Description

Le nain gris moyen mesure entre1, 20 m et 1, 35 m, mais il est maigrichon comparé à un nain d'écu. La peau des duergars est terne, grise et maladive. Leurs yeux sont noirs et froids. Un duergar mâle n'a pas de mèches de cheveux au-dessus des oreilles, mais il lui arrive de porter une courte barbe grise ou noire. Les femmes sont généralement chauves, mais quelques une arborent une courte chevelure noire.


Monstrous Manual 2ed Derro &Duergar (p96)


Relations avec les autres races

Personne n'aime les duergars, mais ce sentiment est également valable pour eux. Ils sont grossiers, odieux et ne veulent rien avoir à faire avec les autres races, sauf quand ils ont quelque chose à en tirer. Pour ce qui est des autres races de l'Outreterre, ils trouvent les orogues et les svirfnebelins les moins agaçants en raison de leurs talents en matière d'artisanat.  Les duergars ne supportent pas les drows en raison de leur condescendance. Ils détestent les flagelleurs mentaux et les autres races naines, ces dernières étant accusées d'avoir abandonner le clan Duergar à l'esclavage et à la misère sous le joug des illithids, il y a de cela plusieurs siècles.


Religion

La divinité tutélaire des nains gris est Laduguer, le Dieu nain du labeur. Les duergars ne perdent pas leur temps en pratique religieuse car ils ont le sentiment que le meilleur moyen de vénérer leur dieu est de travailler. Certains vénèrent également Duerra des abîmes, le Dieu nain de l'Art invisible.


L'Art invisible

Tous les duergars disposent de facultés psionniques. Ils utilisent souvent leur pouvoir d'invisibilité en parallèle de celui d'extension pour tendre des embuscades mortelles à leurs ennemis.


Références

  • Bruce R. Cordell, Gwendolyn F.M. Kestrel, Jeff Quick (October 2003). Underdark. (Wizards of the Coast). ISBN 0-7869-3053-5.
  • Ed Greenwood, Sean K. Reynolds, Skip Williams, Rob Heinsoo (June 2001). Forgotten Realms Campaign Setting 3rd edition. (Wizards of the Coast). ISBN 0-7869-1836-5.
  • Skip Williams, Jonathan Tweet, Monte Cook (July 2003). Monster Manual v.3.5. (Wizards of the Coast), pp. 91–92. ISBN 0-7869-2893-X.
  • Reynolds, Forbeck, Jacobs, Boyd (March 2003). Races of Faerûn. (Wizards of the Coast), pp. 14–16. ISBN 0-7869-2875-1.
  • NB: reprise de l'article de mon ancien site

samedi 19 février 2022

Les gobelins de Grodd

Les gobelins de Grood sont des descendants des gobelins qui peuplent les espaces sauvages entourant le Cormyr. Piégés dans le demi-plan servant de prison au dragon maléfique Navalara, ils ont évolué et bâti une civilisation martiale assez proche de celle des hobgobelins. Sous la conduite de Navalara, ils ont édifié une vaste cité: Grood. Ils ont été éduqués dans la haine du Cormyr et rêvent de ravager le royaume pour assouvir leur vengeance.

Description

Les gobelins Grodd ressemblent pour la plupart aux gobelins normaux, mais ils ont la peau vert citron et les yeux bleu clair. Ils ont également une apparence plus androgyne, au point qu'il était difficile de distinguer les sexes, sauf par la voix [1].

Personnalité

Les gobelins Grodd sont maléfiques, mais leur nature chaotique a été tempérée au cours des siècles passés à servir Nalavara. Ils sont également beaucoup plus civilisés et cela se ressent fortement dans leur organisation militaire et leur conduite à la guerre. Sous l'influence de Nalavara, ils détestaient les hommes de Cormyr et voulaient conquérir cette terre pour eux-mêmes [1].




Capacités

Les gobelins Grodd ont, au fil des siècles, été modifiés par la proximité du Plan de l'Ombre avec leur planète d'origine. Ils sont désormais résistant à l'énergie négative et aux contacts des ombres. Cela a également permis à leurs lanceurs de sorts d'avoir accès à certains sorts inhabituels. De plus, tous les gobelins du Grodd savent instinctivement où se trouvent les portes fixes pour sortir du Grodd et peuvent les franchir facilement [1].
Curieusement, les gobelins Grodd sont immunisés contre la capacité de Nalavara à siphonner la magie des autres créatures du demi-plan.[2]

Combat

La majorité des gobelins Grodd sont entrainé pour la guerre et sont des guerriers, même si certains sont dotés de pouvoirs chamaniques ou cléricaux. En combat, ils privilégient la furtivité et les embuscades si l'ennemi leur est supérieur [1].

Société

Les gobelins de Grodd vivaient à l'origine sur les terres qui devinrent plus tard Cormyr, mais ils furent piégés dans le demi-plan de Grodd aux côtés du dragon Nalavara. Ils ont survécu dans cet endroit en chassant les animaux qui s'y promenaient, et aussi en chassant les choses plus étranges qui y étaient indigènes. Au fil du temps, ils ont évolué et sont devenus plus civilisés, pour finalement construire une grande cité dans le demi-plan[1].

Régime politique
Les gobelins Grodd sont organisés en une militocratie, où des chefs militaires capables dirigent de grandes légions. Les gobelins Grodd dans leur ensemble sont dirigés par un Haut Consul, qui est élu par les généraux des légions, à raison d'une voix par centaine de gobelins dans une légion. On estime qu'en 1371 CV, les gobelins pouvaient mobiliser un minimum dix légions de mille gobelins chacune, bien que les récents combats avec Cormyr aient quelque peu réduit leur nombre. 


Culte
Les gobelins Grodd vénèrent et servent également Nalavara, mais ils entretiennent également un lien ancien avec quelqu'un qu'ils appelaient "le Fer", qui était probablement un aspect de l'une des divinités gobelinoïdes et la source du pouvoir des prêtres. Une couronne de fer est conservée dans le grand palais de leur cité, et quiconque la porte est considéré comme la voix ou la manifestation du Fer Unique, et est obéi comme un grand général. En 1371 DR, le sorcier cormyrien Vangerdahast Aeiulvana s'empare de la couronne, mais les gobelins ne le reconnaissent pas comme souverain [1].

Vie de famille
Les gobelins Grodd vivent dans des appartements multifamiliaux et adhérent à divers principes civilisés tels que la vie privée, la propriété personnelle et la propreté. En dehors de leur ville, ils construisent des abris plus simples en pierre et en bois, mais avec le temps, ils sont devenus de bons bâtisseurs. Les gobelins Grodd n'ont pas d'esclaves, mais ils n'hésiteraient pas à en acquérir s'ils en avaient l'occasion [1].


Rites funéraires
Lorsqu'un gobelin Grodd vieillit devenant un fardeau pour sa famille, il déclare son intention de quitter le monde des mortels. À cette annonce, la famille fabrique ou achète un poteau de fer de 3 pieds  de haut, muni de nombreux crochets. Puis, après avoir fait leurs adieux, les aînés prennent certains de leurs biens les plus chers et se rendent dans un tunnel situé dans la partie sud-ouest de Grodd, assimilable à une nécropole. C'est un endroit sinistre creusé de multiples fosses profondes entourées de nombreux poteaux et fosses. Le gobelin choisit alors un puit et, après avoir accroché les objets au  poteau et l'avoir placé en bordure du trou, il s'y jette pour y mourir. Les autres gobelins de Grodd évitent la nécropole, et de nombreuses légendes prétendent que les fantômes des morts hantent l'endroit [4].

Références

  • [1] Sean K. Reynolds, Steve Miller (2000). Into the Dragon's Lair. (Wizards of the Coast), pp. 86–87. ISBN 0-7869-1634-6.
  • [2] Sean K. Reynolds, Steve Miller (2000). Into the Dragon's Lair. (Wizards of the Coast), p. 34. ISBN 0-7869-1634-6.
  • [3] Sean K. Reynolds, Steve Miller (2000). Into the Dragon's Lair. (Wizards of the Coast), p. 33. ISBN 0-7869-1634-6.
  • [4] Sean K. Reynolds, Steve Miller (2000). Into the Dragon's Lair. (Wizards of the Coast), p. 38. ISBN 0-7869-1634-6.

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Cahier technique


[Gobelin] Homme d'arme
Humanoïde (gobelinoïde) de taille P, neutre mauvais
Classe d'armure 17 (cuirasse, bouclier)
Points de vie 10 (2d6+2)
Vitesse 9 m
For 8 (-1)  Dex 14 (+2)  Con 12 (+1)  Int 10 (+0)  Sag 11 (0)  Cha 8 (-1)

Compétence Discrétion +6
Sens vision dans le noir à 9 m, Perception passive 9
Langues elfique corrompu, gobelin
Puissance 1/4 (50 PX)

 

Capacités raciales
Fuite agile. un gobelin peut se désengager à chacun de ses tours de jeu par une action bonus.
Créature des ombres: un gobelin de Grood est avantagé lorsqu'il se cache dans une zone d'ombre.

Actions
Cimeterre. Attaque au corps à corps avec une arme : +5 au toucher, allonge 1,50 m, une cible. Touché : 5 (1d6 + 2) dégâts tranchants.
Arc court. Attaque à distance avec une arme : +4 au toucher, portée 24/96 m, une cible. Touché : 5 (1d6 + 2) dégâts perforants.



lundi 14 février 2022

L'Ordre du Lion d'Or de Torm

L'Ordre du Lion d'Or est un ordre de paladins dédié à Torm le Vrai. Ses membres se consacrent à la protection des autres cultes d'alignement Bon, à la destruction des ennemis de leur propre foi et à la réparation de la Trame de la magie

L'ordre a été créé peu après la renaissance de Torm, à la fin du Temps des troubles, en l'année des ombres, 1358 CV. L'Ordre est un ordre de guerriers templiers dont la mission principale est d'accomplir la Pénitence du Devoir. Ceci avait été établi par Torm pour rembourser la persécution des autres religions par son temple de Tantras pendant cette période et les années précédentes, pour expier leur incapacité à se prémunir contre les conflits, et pour soulager la destruction de la magie.



Base d'opération : cité de Tantras - Bief de Vihon, le Vaste
Taille : 300 membres
Type : Militaire
Alignement : Loyal Bon
Limite financière : 100.000 po
Nombre de membre : Plusieurs centaines de chevaliers
Mixité raciale : Isolée (97% humain, 3% autres)
Dîme: 10% de toute richesse obtenu est reversé au trésor de l'Ordre.
Salaire : -
Autorité : Sir Dylan Lionshand (Paladin 12)
Personnalité (s) : Sir Dylan Lionshand (Paladin 12)
Classes associées : Paladin, Croisé, Clerc, Prêtre
Compétences bonus: religion, lecture/écriture
Conditions : Respect stricte du code et du Serment de pénitence
Avantages : l'Ordre fournit l'armure de plate et l'arme du Chevalier entra
Spécial : Serment Pénitence du Devoir


Leader 

Depuis 1369 Cv, l'Ordre du Lion d'Or est dirigé par Sir Dylan Lionshand. Ce dernier porte le titre de Premier Champion de Torm.

Membres

L'ordre est composé de croisés et de paladins, qui sont les "épées de Torm " dans la hiérarchie de l'église de Torm. Les paladins sont autorisés à s'entraîner et à progresser librement dans un autre domaine.

L'Ordre compte plusieurs centaine de membres depuis 1374 Cv. Les chevaliers sont de toute origine sociale et de contrées diverses mais ils sont totalement unis dans leur dévotion et leur objectif.


Activités

Les membres de l'Ordre, connus sous le nom de Lions d'Or, doivent mener des activités qui contribuent à remplir les trois parties de la Pénitence du Devoir.
La Dette de persécution implique d'aider les autres confessions d'alignement Bon. La plupart des membres de l'Ordre ont déjà été affecté à la garde des temples de nombreuses divinités pacifiques ou bonnes qui seraient autrement sans protection. Ils aident même aide à reconstruire les lieux saint détruits. Certains Chevaliers partent en quête des reliques de ces religions.
La dette de déréliction implique de dépenser toutes les ressources possibles pour éliminer les cultes de BaineCyric, et Iyachtu Xvim, ainsi que des Zhentarim. Les Lions d'or se battent sans relâche pour détruire les bastions de ces cultes honnis.
La dette de destruction implique de localiser et de signaler les zones de magie morte et de magie sauvage, et de réparer la Trame dans ces endroits.

En général, une fois par mois, un Lion d'Or doit accomplir une quête ou passer une journée à servir un bon temple d'une autre foi. Ils sont tenus d'obéir aux ordres qu'ils reçoivent comme s'ils venaient de l'ecclésiaste de Torm, à condition que les ordres reçus n'entrent pas en conflit avec leur dogme ou qu'ils soient manifestement mortels. Les membres des autres confessions ne demandent pas, en règle générale, ce qu'un Lion d'Or trouverait répréhensible, ce qui irait à l'encontre de la pénitence du devoir ou ce qu'elles n'attendaient pas de leurs propres champions.

Les chevaliers de l'ordre ne peuvent pas progresser ou avancer sans travailler à accomplir la pénitence du devoir d'une manière ou d'une autre. Tout membre de l'Ordre qui ne suit pas la Pénitence du devoir à la fois dans sa lettre et dans son esprit risque de perdre ses bénédictions divines. Ils ne peuvent expier cela qu'en accomplissant une quête difficile en accord avec la Pénitence du Devoir.


Serment de la Pénitence du Devoir

Pour accomplir leur pénitence du devoir, les paladins du Lion d'or développe des pouvoirs propres à leur Ordre.
Restaurer la Toile: Les Lions d'Or ont la capacité unique de restaurer la Toile. C'est un processus lent mais fiable.  Cependant, les Lions d'Or ont perdu leur capacité de soigner les maladies. 

Détection de la Magie: Les Lions d'Or  peuvent utiliser indifféremment Détection du Mal ou Détection de la Magie. Ce dernier pouvoir leur a été octroyé afin que les membres de l'Ordre puissent identifier les zones de magie morte. 

Rempart contre le Mal: face aux adeptes de Baine, Cyric et aux membres du Zhentarim, les Lions d'Or se voient octroyer par Torm la capacité de canaliser la force du Bien dans leur arme.  

Le dieu Torm récompense parfois les membres dévoués avec le sort grand cri, qu'ils connaissaient sous le nom de Rugissement du lion.


Références

  • Julia Martin, Eric L. Boyd (mars 1996). Faiths & Avatars. (TSR, Inc.), pp. 163, 164, 165. ISBN 978-0786903849.
  • Thomas M. Reid, Sean K. Reynolds (Nov. 2005). Champions of Valor. (Wizards of the Coast), p. 43-44, 103. ISBN 0-7869-3697-5.